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Mme la présidente : La parole est à M. Jean-Luc Préel, pour le groupe Nouveau Centre.
M. Jean-Luc Préel : Madame la présidente, ma question s’adresse à M. le ministre du travail et de l’emploi.
Notre pays, lui aussi confronté à la crise mondiale, en a peut-être, grâce à la politique du Gouvernement, mieux que d’autres supporté les conséquences.
Mais la crise n’est pas terminée. De nombreux secteurs économiques souffrent, et l’une des préoccupations majeures de nos concitoyens demeure l’emploi, notamment celui des jeunes, qui, malgré des diplômes, ont beaucoup de difficultés à trouver leur place dans la société.
Sans perspective, sans emploi stable, comment être optimiste ?
Les parents, les grands-parents, lorsqu’ils le peuvent, aident leurs jeunes en difficulté. L’idéal serait que chacun puisse trouver un emploi sous contrat à durée indéterminée. Mais, dans cette période difficile, les contrats aidés sont particulièrement utiles.
À la fin de l’année 2010, de nombreux contrats ont été dénoncés ou non renouvelés faute de financement. Le 22 décembre 2010, vous répondiez, monsieur le ministre, à M. Rudy Salles, après Stéphane Demilly, députés du Nouveau Centre, que 340 000 contrats seraient proposés en 2011, en diminution de 15 %.
Le 8 février 2011, Yvan Lachaud, également député du Nouveau Centre, vous faisait remarquer que seuls 150 000 contrats étaient prévus pour le premier semestre et que la participation de l’État avait été réduite de 90 % à 70 %, ce qui pose un problème financier à de nombreuses associations, dont les financements ne sont pas simples.
Ces derniers jours, nous sommes interpellés, notamment en Vendée, car après avoir fait traîner les dossiers, Pôle Emploi indique que les crédits prévus pour le premier semestre sont consommés et qu’il n’est plus possible de signer de contrats. Les jeunes qui espéraient, les associations qui comptaient dessus, sont désespérés.
Quelle réponse pouvons-nous leur apporter ?
(Applaudissements sur les bancs du groupe NC.)
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